La consommation d’alcool sur les lieux de travail

Il y a eu une époque, en France, où les gens buvaient presque systématiquement de l’alcool durant les repas. Le travail n’y faisait pas exception. Pour la pause déjeuner, le vin (tradition vinicole oblige !) était donc généralement de mise.

Aujourd’hui, les choses ont bien changé et les Français accompagnent moins leurs plats de boissons alcoolisées. Si bière et vin continuent d’être proposés dans les restaurants d’entreprise, il est plutôt rare d’en consommer. Y boire un quart de rouge ne vous fera pas une réputation d’alcoolique mais ne sera certainement pas perçu de la même façon que si vous prenez un verre ou partagez une bouteille d’un bon bordeaux durant un repas d’affaires, où étrangement le vin continue d’être obligatoire.

A l’occasion du départ d’un salarié ou d’un fête de fin d’année, il est également d’usage d’organiser un « pot » dans les locaux de l’entreprise ; on y boit généralement un verre ou deux de boisson alcoolisée (le Code du travail dispose qu’aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisé sur le lieu de travail) même si de plus en plus de personnes se contentent d’un jus de fruit ou d’un soda.

La consommation d’alcool durant la journée de travail est donc très réduite voire nulle (sauf repas d’affaires ou « « pot »).

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Cartésianisme et connecteurs logiques

Les Français sont cartésiens, histoire et tradition obligent ; même s’ils sont aussi impulsifs, histoire et révolutions obligent aussi !

En tout cas ils organisent leur pensée autour de liens logiques qu’ils verbalisent presque toujours : ce sont les fameux connecteurs logiques exprimant l’opposition, la concession, la cause, la conséquence, le but (voir notre section « Connecteurs »). Pour communiquer efficacement avec les Français dans leur langue, il convient non seulement de bien parler la langue mais aussi d’adopter au mieux leurs modes et schémas de pensée. Sinon, le risque est grand, au mieux qu’ils ne vous comprennent pas bien, au pire qu’ils se méfient d’un discours qui leur semblera être de l’amateurisme ou un bricolage plein d’approximations.

Leur pensée part toujours de ce que les choses devraient être et non de que qu’elles sont ; la théorie les intéresse parfois plus que la réalité, c’est ce qui les oppose au pragmatisme anglo-saxon (cette opposition est parfaitement illustrée par une blague anglaise : Un jour, on prouve à un Français que Dieu existe, ce à quoi le Français répond : « D’accord, il existe réellement, mais… en théorie ? »).

A chaque fois que c’est possible, semez donc votre discours en français de connecteurs logiques : votre interlocuteur vous en saura toujours gré.

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