Pas de poisson d’avril dans les entreprises !

Le jour du premier avril, il est d’usage en France de préparer quelques plaisanteries au détriment de ses amis et des membres de sa famille ; elles consistent à leur faire croire une chose fausse et même mieux : impossible. Les médias eux-mêmes se plient à la tradition et chacun essaie de découvrir, dans les journaux de la presse écrite, de la radio ou de la télé, l’information inventée du jour. Le premier avril, c’est donc notre 31 décembre à nous.

Quand votre victime est définitivement convaincue par la fausse nouvelle que vous avez spécialement imaginée à son intention, c’est le moment de lui dire « Poisson d’Avril ! », pour lui signifier ainsi qu’elle a été trop naïve en vous croyant.

Une autre tradition est d’accrocher le dessin d’un poisson dans le dos d’une personne, sans bien sûr qu’elle s’en aperçoive, et de la laisser se promener le plus longtemps possible ainsi affublée de cet appendice dorsal.

Malheureusement, tout comme le jour du Mardi Gras personne ne part travailler déguisé, n’espérez pas fêter le premier avril dans votre entreprise. Si cela n’est pas interdit et qu’un service, sous la houlette d’un collègue facétieux, pourra toujours célébrer cette coutume, c’est tout de même assez rare.

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Savoir utiliser les habitudes de sa propre culture

Connaître et s’adapter aux us et coutumes de la culture de l’autre est primordial si on veut faciliter la communication et éviter de nombreux malentendus. On ne calcule plus le nombre de contrats n’ayant finalement pas été signés en raison d’une incompréhension interculturelle des deux parties –incompréhension liée souvent à « un point de détail » qui prend soudainement une importance démesurée.

Mais il ne s’agit pas d’oublier nos habitudes pour « singer » celles de l’autre ; il faut aussi savoir rester naturel et utiliser à bon escient les préjugés de l’autre sur de notre culture.

Question relations humaines, le Français a par exemple un a priori positif vis à vis des Méditerranéens. Il suffit qu’un Italien ou un Espagnol le tutoie ou lui touche le bras pendant la conversation pour qu’il s’étonne avec ravissement de leur chaleur humaine et qu’il pense : « Tout de même ! Ces Espagnols/Italiens, qu’est-ce qu’ils sont sympathiques et comme tout est facile avec eux ! » (et il oubliera complètement qu’un compatriote ayant eu la même attitude l’aurait offusqué !).

N’ayez donc pas peur d’avoir recours à ces moyens pour mieux approcher votre interlocuteur et instaurer un climat de confiance lors d‘une négociation : feignez d’oublier que vous savez le vouvoiement obligatoire, faites comme dans votre langue, tutoyez-le, passez-lui la main dans le dos ; ce qu’il n’acceptera jamais d’un compatriote sera accueilli avec enchantement si c’est vous. Il s’agit simplement de ne pas dépasser la limite de l’acceptable pour votre interlocuteur. Une écoute active et un peu d’intuition devraient vous permettre d’y parvenir.

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