Le piston dans l’entreprise en France

En France, comme partout dans le monde, il est possible d’entrer dans une entreprise par piston. L’image est assez parlante : vous obtenez un poste grâce à un appui qui, comme le piston, vous soulève en quelque sorte pour mieux vous distinguer du lot des candidats. Mais parler de piston est péjoratif : on en parle uniquement quand une personne n’est pas bonne dans son travail, que c’est notoirement connu mais qu’elle reste en place. Aujourd’hui, pistonner consiste d’ailleurs à donner indûment des avantages à une personne.

On entre toujours mieux dans une entreprise si on connaît quelqu’un qui y travaille et qui vous recommande. C’est tellement vrai que deux tiers des cadres trouvent un poste par ce biais. Selon une étude récente de Monster, plus de la moitié des salariés français interrogés (57%) considèrent que c’est le moyen le plus efficace pour trouver un travail. Mais on préfère parler dans ce cas de « bouche à oreille », de « relationnel » ou mieux, aujourd’hui, de « réseau». Il reste que la différence entre le « relationnel » et le piston est parfois ténue !

Le piston peut revêtir une forme particulière : un employé qui obtient un avancement à l’intérieur d’une entreprise grâce à ses relations sentimentales avec son supérieur hiérarchique, cela s’appelle « la promotion canapé » !

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Les moyens de transport pour aller au travail en France

Comment va-t-on au travail en France ? Cela dépend bien sûr de l’agglomération. En campagne ou dans les zones moins bien desservies par le transport public, les Français utilisent évidemment leur moyen de locomotion personnel, c’est à dire la voiture. L’usage de la moto tend à se développer mais reste minoritaire : le climat n’est pas toujours très clément en France, spécialement dans la moitié nord.

Mais, à chaque fois que c’est possible, les Français utilisent les moyens de transport public (train, bus, tramway), qui sont très performants et pour lesquels l’Etat et les collectivités locales investissent lourdement depuis des décennies (la qualité du réseau des transports publics est d’ailleurs régulièrement cité par les investisseurs étrangers pour motiver leur choix de s’implanter en France).

De plus la circulation des moyens de transport privé a sévèrement été limitée ces dernières années dans les zones urbaines (voir par exemple, à Paris, la réduction du nombre de couloirs et des zones de stationnement) et tout indique que cela ira en augmentant.

Un dispositif légal encourage, d’une manière peut-être plus convaincante encore, les Français à laisser leur voiture au garage : l’employeur est tenu de rembourser 50% du coût des titres d’abonnement de transport entre le domicile et le lieu de travail du salarié. Ce dispositif, à l’origine limité à la région Île-de-France, a été étendu à l’ensemble du territoire en 2009. Dans ces conditions, la carte Navigo pour une zone (abonnement aux transports parisiens) ne revient actuellement qu’à 28,30 € par mois.

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