Connecteurs : l’opposition grâce à « mais » et « quand même »

Pour exprimer l’opposition, le français possède de nombreux connecteurs mais beaucoup d’entre eux sont plus utilisés à l’écrit, comme cependant, en dépit de, toutefois… A l’oral, vous pouvez user et abuser du mais en l’associant à quand même. Très peu d’étudiants savent à quel point les Français ont recours à ces deux locutions.

Vous pouvez les employer séparément :

– Je lui ai dit que c’était dangereux mais il est parti.
– Je lui ai dit que c’était dangereux : il est quand même parti.

Elles sont souvent associées à l’oral :

– Je lui ai dit que c’était dangereux mais il est quand même parti. (ou : il est parti quand même)

Dans ce cas, quand même vient renforcer le mais et emphatise l’opposition ; un peu comme, à l’oral, on fait des reprises non nécessaires : Paul, il est parti avec sa voisine, ou : Le livre, tu me le rends demain, d’accord ?

Pour bien utiliser quand même, vous devez le placer après le verbe :

– *Il n’a pas le permis, quand même il conduit* n’est pas possible.
– Il n’a pas le permis (mais) il conduit quand même.

Quand même est également utilisé pour montrer son mécontentement. Imaginez qu’on vous pousse un peu trop brutalement dans une queue ; vous vous retournez et dites en fronçant les sourcils à la personne derrière vous : « Quand même ! »

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